Imposture littéraire I : Vous (fai) revoir
Qu’est-ce qui sonne plus creux que la tête d’un fan de tuning ? Qu’est-ce qui est plus plat qu’une crêpe, ou pis, plus plat que le commentaire footballistique d’un supporter du PSG ? Aussi crédible qu’un altermondialiste en Converse ?
Un roman de Marc Lévy », bien sûr.

Ingrid Betancourt est libérée. Six ans après. Il a fallu un matraquage médiatique en règle et un matraquage militaire. Pardon, c’était une opération militaire pacifique concernant les FARC. Non, ce n’est pas une antithèse. La fin justifie les moyens. L’on enlèvera enfin les immondes affiches de son visage émacié des voitures. Ou pire, les affiches la présentant avant sa capture, avec ses effroyables cheveux peroxydés et son regard bovin évoquant non point la blanche colombienne, mais le chocolat euphorique marocain. La stupide journaliste, connue pour se balader en Colombie tandis qu’elle briguait les présidentielles, est libérée. Une Ode à l’insouciance. Hourra ! 



