Catégorie: Langue de vipère

La belle saison : l’incitation à lire con

Dès que les bureaux sont désertés et les plages bondées, l’industrie de la presse et de la littérature considèrent ipso facto que les lecteurs ont laissé leur cerveau et leur bon goût au vestiaire au profit d’un maillot de bain échancré. Et qu’au sortir de l’été, refleuriront les idées dans les crânes. D’où le concept aberrant de la rentrée littéraire. Il existerait donc des saisons neuronales, en somme, et l’été en serait la creuse.

Inégalités sur Facebook

Les statuts sur Facebook s’appliquent visiblement à tout le monde. Des libéraux aux relations compliqués, en passant par les traditionnels célibataires, tout le monde peut afficher l’état de sa vie sentimentale et le nom des (mal)heureux concernés.

Les administrateurs ont pensé à tout, même à ceux qui préfèrent éviter de se prononcer. Facebook, c’est magique.

Lilipérégrinations urbaines…. (Si seulement)

 

Imposture littéraire I : Vous (fai) revoir

Qu’est-ce qui sonne plus creux que la tête d’un fan de tuning ? Qu’est-ce qui est plus plat qu’une crêpe, ou pis, plus plat que le commentaire footballistique d’un supporter du PSG ? Aussi crédible qu’un altermondialiste en Converse ?

Un roman de Marc Lévy », bien sûr.
Un regard niais en vaut deux (de livres)

Ingrid : Illustration du trop plein médiatique

Ingrid Betancourt est libérée. Six ans après. Il a fallu un matraquage médiatique en règle et un matraquage militaire. Pardon, c’était une opération militaire pacifique concernant les FARC. Non, ce n’est pas une antithèse. La fin justifie les moyens. L’on enlèvera enfin les immondes affiches de son visage émacié des voitures. Ou pire, les affiches la présentant avant sa capture, avec ses effroyables cheveux peroxydés et son regard bovin évoquant non point la blanche colombienne, mais le chocolat euphorique marocain. La stupide journaliste, connue pour se balader en Colombie tandis qu’elle briguait les présidentielles, est libérée. Une Ode à l’insouciance. Hourra !