Lili. P au collège
Lili P. est revenue. Devant l’odieux je-m’en-foutisme dont fait preuve la personne qui s’occupe de ce blog, et qui écrit ces présentes lignes, Lili P. a décidé d’agir, histoire de rappeler aux lecteurs autant qu’à l’auteur elle-même que le blog continue d’exister. Elle aurait pu râler sur beaucoup de choses, et notamment, cracher son venin sans retenue sur le petit coin oublié de Pessac où habite son patient Gulliver, un village non loin de Bordeaux dont la seule évocation suffit à provoquer des relents de péqueneauphobie chez la prétentieuse naine, qui vient pourtant d’un pays du Tiers-Monde. C’est dire.





