Ecrits Vains
Beaucoup avouent être soulagés en écrivant. N’en déplaise à Michel Sardou, la vie ce serait plus marrant, non en chantant, mais en raturant. Quel bonheur, disent-ils, de mettre des mots sur des sentiments. Ces assertions auraient certainement eu un certain poids si les individus qui les assenaient n’étaient pas foncièrement de mauvais écrivains. Ces chantres de la médiocrité littéraire, de par leur approche totalement niaise de l’écriture, pondent des écrits aussi mornes et inhabités que leurs propres personnes.
Ne parlons pas des écrits objectifs. Un écrit objectif n’est pas ravissant ; il ne virera jamais ni à l’excellence unanime ni à la sournoise subversion. L’écrit objectif est résolument petit-bourgeois. Peut-être brillant, précis mais certainement pas génial.


Si Frédéric Lefebvre était un objet, nul doute que sa qualité de porte-parole de l’UMP lui vaudrait un statut de balai à WC. Attention. Pas n’importe lequel. Il aurait plutôt tendance à être une flushette singulière, de mauvaise qualité, qui étale les excréments plus qu’elle ne les nettoie. 



