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Peter Pan est une racaille

Plus que cette idiote de blanche-Neige qui s’épanouit en femme de ménage pour nains, plus que cette bécasse d’Aurore, incapable d’éviter de se piquer avec un fusain, c’est Peter Pan, décidément, qui gagne la palme du héros populaire le plus crispant. En effet, si la bêtise atterrante des héroïnes dans les vieux dessins animés peut être assimilée à une naïveté omniprésente  et laisse le bénéfice du doute quant à leur hypothétique intelligence, Peter Pan, aussi choyé soit-il, est fondamentalement un gros con.

Apple, la pomme de discorde

Lili P. supporte Apple depuis longtemps. Une cohabitation aux relents de confrontation qui aura été achevée par la Keynote. C’est officiel : la naine est une faiseuse de compote. Les pommes : elle les broie. Elle a longtemps cherché la raison de cette haine, allant jusqu’à supposer avoir été violée par le fruit défendu. Désormais, après avoir observé le show lassant d’une marque à la politique douteuse et la réaction de fanatiques, elle sait. L’omniprésence de la pomme l’énerve.

Lefebvre touche le fond et creuse. Qu’on l’enterre.

Si Frédéric Lefebvre était un objet, nul doute que sa qualité de porte-parole de l’UMP lui vaudrait un statut de balai à WC. Attention. Pas n’importe lequel. Il aurait plutôt tendance à être une flushette singulière, de mauvaise qualité, qui étale les excréments plus qu’elle ne les nettoie. Après ses regrettables amalgames Splaouch. Il s’est de nouveau vautré dans ce qu’il est censé débarrasser, en préconisant l’instauration du droit des salariés à travailler ; juste avant les européennes. À ce stade, ce n’est pas jeter un pavé dans la mare, mais plonger littéralement dans la fosse septique.

Besson… le niveau

 

À l’image de Jack Lang, Besson est un artiste. Tel un comédien talentueux, qui feint tout et n’importe quoi, il tâche au moins de paraître ce qu’il ne peut être. Comme une danseuse gracieuse dressée sur ses chaussons en demi-pointes qui manie avec promptitude  l’art exigeant de la pirouette, il est  souple et s’illustre magistralement dans la révérence. Pareillement à un musicien charmeur et polyvalent, pour éviter de jouer sans tambour ni trompette, il joue parfois du violon et souvent du pipeau.

 

Anna galvauda l’Art

 

 

  • Imposture littéraire II :

 

La littérature devrait être plus souvent comparée à la gastronomie. Tout y est question de doses, d’épices et de douceur. Tout est dans la pincée, le brin et le soupçon.  À mal équilibrer les ingrédients, l’on donne au mieux l’indigestion au pire la nausée. Ah ! Parlons nausée, parlons Anna Gavalda. Son œuvre n’est tout de même pas le fast-food du genre, ne soyons pas mesquins quand l’essence se prête trop à la caricature pour accepter l’hyperbole. Ses livres ne sont pas fades. Ce serait vraiment faire preuve d’une singulière mauvaise foi que de dire qu’ils laissent indifférent. Au contraire, ils vont droit au cœur et à l’estomac, en donnant haut-le-cœur et haut-le-corps. C’est plutôt de la Barbapapa. Sucrée, sirupeuse et écœurante. Gavalda cache la banalité de sa plume derrière du rêve marketé, l’assimilant à des sensibles geignardises pour pucelles en mal d’amour et pour idiots en manque d’idéaux. Un torchon croulant sous le sucre reste un torchon.