L’horoscope, ou comment avouer sa bêtise
Le jour de l’an, avec son symbolisme à la gomme et ses résolutions à la noix, est une gourmandise de choix et une confiture à cochons pour la presse féminine. En effet, il constitue le prétexte idéal pour la prolifération de ce que l’humanité a fait de pire en matière de manipulation psychique simpliste: l’horoscope.
L’horoscope est une vaste fumisterie qui trouve ses bases dans une splendide peur individuelle de l’inconnu. Une phobie populaire, incompréhensible pour qui a un tant soit peu d’esprit - critique ou pas. Cet engouement est donc encouragé par des feuilles de choux indigestes qui s’obstinent sottement à compenser leur vide intellectuel par d’immenses balivernes. À croire l’acharnement de la presse people et des revues féminines à publier ces boniments, l’ingénuité naïve sur les bords et franchement stupide au milieu est l’apanage du deuxième sexe. À en renier mes chromosomes similaires.




