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	<title>Moom Light &#187; Je suis une connasse</title>
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	<description>La tribune des pensés médiocres</description>
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		<title>Belle toute nue, apologie du mensonge</title>
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		<pubDate>Tue, 12 May 2009 10:46:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Moom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Langue de vipère]]></category>
		<category><![CDATA[caricatures]]></category>
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		<category><![CDATA[Lili P.]]></category>
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		<description><![CDATA[Lili P. adore regarder des émissions de télévision pour le moins médiocres. En tant que Lili Pute avérée, elle aime regarder Confessions Intimes entre deux pavés de Kant. Il faut dire que voir une jalouse maladive piquer une crise car son homme a eu l’audace de croiser le regard peint d’un mannequin en plastique a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><img class="alignleft" style="float: left;" src="http://www.marieclaire.fr/data/images/photos/F0/7d8b14111f3utenue.jpg" alt="" width="158" height="161" />Lili P. adore regarder des émissions de télévision pour le moins médiocres. En tant que Lili Pute avérée, elle aime regarder <em>Confessions Intimes</em> entre deux pavés de Kant. Il faut dire que voir une jalouse maladive piquer une crise car son homme a eu l’audace de croiser le regard peint d’un mannequin en plastique a de quoi achever les relents de compassion de la petite mesquine. Depuis peu, une nouvelle émission est près de détrôner <em>Confessions Intimes</em> dans le petit cœur de la grande connasse. L’on y exploite la détresse de l’être humain ; et son surpoids. Elle ne peut que s’en délecter et sortir sa fourchette. <strong>BELLE TOUTE NUE.</strong></p>
<p class="MsoNormal">
<p><span id="more-71"></span></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><strong>L’émission est une caricature sociale. Un schéma de mauvais roman, dont Lili P. vous fait découvrir la fiche de lecture.</strong></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<ul>
<li><strong>Les victimes :</strong> Des femmes au visage particulièrement joli mais au corps ravagé par les capitons. Elles ont forcément des conjoints compréhensifs, qui, lassés de les entendre se plaindre constamment de leur poids, disent avec amour qu’ils apprécient les corps de leurs imposantes chéries. C’est tellement mignon.</li>
<li><strong>Intrigue :</strong> Elles ont tout pour être heureuses, sauf la taille 36.</li>
<li><strong>Le héros :</strong> William. Un charmant gay autobronzé et péroxydé, branchouille et maigrichon, histoire de contraster au possible avec les demoiselles filmées.</li>
<li><strong>La technique héroïque :</strong> Aussi subtil qu’une caresse de Stallone, le traitement de choc consiste en la projection de la photo de la victime en sous-vêtements dans un lieu public à Paris. Âmes pudiques s’abstenir, âmes complexées également. Du reste, toute l’émission s’articule autour de l’importance des sous-vêtements. Peu importe que vous soyez enrobée, tant qu’on ne le devine pas trop aisément. Gardez <span> </span>vos défauts physiques mais cachez-les. Misez sur l’apparence sans vous donner la peine de changer les choses. L’art du planquage, en une leçon<em>. Pour la superficialité des minces, l’on repassera je vous prie. </em>Au final, les victimes portent culotte et caleçon gainants, et ressemblent à s’y méprendre à des moniteurs de plongée. L’association d’idées inévitable serait-elle un clin d’œil aux surnoms marins du sexe faible ?</li>
<li><a href="http://moom-light.com/wp-content/uploads/montage.jpg"><img style="vertical-align: middle;" src="http://moom-light.com/wp-content/uploads/montage.jpg" alt="" width="500" height="360" /></a></li>
</ul>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><em>(Spéciale dédicace à </em><a href="http://acquatofana.fr"><em>Lou</em></a><em> pour le surnom de crevette)</em></p>
<p class="MsoNormal">
<ul>
<li><strong>Les hypocrites : </strong>Des personnes interviewées dans la rue, qui s’extasient sans vergogne sur des courbes de montagnes russes. Des paroles fantaisistes, « elle a le corps de Marilyn Monroe ». Des notes aussi : « Je donne un dix à ce corps », dixit un greluchon, prototype des sales gamins à l’école primaire qui font complexer toute une classe.<span> </span>Ah ! La télé ! Ou l’art de rendre mielleux et lâche tout enfoiré.</li>
</ul>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Cette émission est une insulte, infiniment plus sournoise <a href="http://moom-light.com/2008/10/08/de-linimitie-assumee-pour-la-cellulite/#comment-1157">que les billets de Lili P sur la questio</a>n. Lili P. adule la beauté et l’intelligence. Belle toute nue encense le planquage et le mensonge. Mais que peut-on attendre d’une émission au nom si racoleur ? Certainement pas des conseils avisés sur le pourquoi du mal être de ces cruches pleines. Ces dames n’ont ni régime ni sport à faire. Double confort. Seulement, à vouloir le beurre et l’argent du beurre, planquées ou pas, l’on garde les fesses flasques de la crémière. Voulez-vous changer la société de consommation ? Soit, Lili P. vous rejoint dans votre noble cause. Aussi, pour prouver sa bonne foi, Lili P. préconise la commercialisation de jouets qui ne conditionnent pas les fillettes.</p>
<p class="MsoNormal">Faites un triple Hourra à Barbie lamantin :</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><img style="vertical-align: middle;" src="http://moom-light.com/wp-content/uploads/lamantin_zoom.jpg" alt="" width="270" height="302" /></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><strong>(Et pourquoi pas, par la suite, une baleine gonflable pour ces messieurs ?)</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Leçon d&#8217;humour by le procès Quick/Frite</title>
		<link>http://www.moom-light.com/2008/10/lecon-dhumour-by-le-proces-quickfrite/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 21:14:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Moom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Langue de vipère]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[insolence]]></category>
		<category><![CDATA[Je suis une connasse]]></category>
		<category><![CDATA[lynchage]]></category>
		<category><![CDATA[ridicule]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Les détails changent la manière dont est perçue une histoire. C’est le but, direz-vous. Mais il est rare, tout de même,  que ces mêmes détails modifient fondamentalement la nature d’une situation, qu’ils servent non point à apporter la nuance directive, mais à orienter entièrement un fait. C’est ainsi que le procès de la Frite, une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignleft" style="float: left;" src="http://www.lunion.presse.fr/index.php/pqractu/picture/230x230/58174.jpg" alt="" width="230" height="206" />Les détails changent la manière dont est perçue une histoire. C’est le but, direz-vous. Mais il est rare, tout de même, <span> </span>que ces mêmes détails modifient fondamentalement la nature d’une situation, qu’ils servent non point à apporter la nuance directive, mais à orienter entièrement un fait. C’est ainsi que le procès de la Frite, une belle fumisterie, nous fait voyager au fil des quatre formes d’humour. Cette liste se réfère aux catégories de blagues dressées dans le site <a href="http://www.labanane.org/">labanane.org</a>, et qui sont somme toute bien connues.</p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p><span id="more-48"></span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<ul>
<li><strong><span style="-webkit-text-decorations-in-effect: underline; text-decoration: underline;">Première formulation :</span></strong></li>
</ul>
<p> </p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal"><em>C’est une femme qui marche. Et boum, elle tombe.</em></p>
<p class="MsoNormal">L’humour Carambar. Rien d’exceptionnel, pas plus au niveau de la blague qu’au niveau du fait lui-même.</p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<ul>
<li><strong><span style="text-decoration: underline;">Deuxième formulation :</span></strong></li>
</ul>
<p> </p>
<p class="MsoNormal"><em>C’est<span>  </span>une grosse patate qui rentre dans un restaurant Quick pour acheter des burgers à ses enfants. Elle se casse la figure sur une frite.</em></p>
<p class="MsoNormal">Cheddar, frites et cellulite. Humour gras. Le verdict est sans appel. </p>
<p class="MsoNormal"><span style="color: #ff6600;"><em>*croque sa carotte bio*</em></span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<ul>
<li><strong><span style="-webkit-text-decorations-in-effect: underline; text-decoration: underline;">Troisième formulation :</span></strong></li>
</ul>
<p> </p>
<p class="MsoNormal"><em>Il était une fois une<span>  </span>jeune mère de famille qui allait acheter des burgers à ses enfants. Jeune est évidemment hyperbolique, puisque la dame en question, Nicole Borgnon, est plus proche de la quarantaine que de la trentaine. Les années ont marqué<span>  </span>son visage, et les capitons ses jambes. En bonne mère indigne, elle se rend donc au fast-food pour nourrir ses enfants comme si sa propre corpulence ne l’avertissait pas assez des dangers de la malbouffe. Elle pousse la porte. Elle tombe. Elle qui <span> </span>voulait des burgers, elle se mange une sacrée gamelle. Plutôt quadruple-fracture que double-Cheese.</em></p>
<p class="MsoNormal">Humour noir. Ce n’est pas toujours subtil. C’est méchant pour les uns, jouissif pour les autres.</p>
<p class="MsoNormal"><span>C&#8217;est également de l&#8217;humour douteux&#8230; puisque ce n&#8217;est pas spécialement drôle.  </span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;"><strong>Quatrième formulation :</strong></span></li>
</ul>
<p> </p>
<p class="MsoNormal"><em>22 Décembre 2008. Une rémoise âgée de trente-huit ans, Nicole Borgnon, a chuté lourdement en entrant dans un restaurant Quick, probablement à cause d’une frite. Conséquence : une quadruple-fracture du genou droit. Hospitalisée longuement, sa convalescence plâtrée a provoqué deux embolies pulmonaires successives. La jeune femme pourrait bien ne plus marcher. La victime porte plainte, contre qui ? Contre Quick, pardi ! Elle se serait </em><span><span><span><em> </em></span><em>coincée le talon dans le paillasson avant de glisser de la jambe gauche sur La Frite. Et demande 100.000 € en réparation du préjudice dont elle incombe l’entière responsabilité au magasin Quick. </em></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span>Assurément de l’humour absurde.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span><strong>Pourquoi ?</strong></span></span></p>
<p>D’une part, parce que personne n’est sûr de l’existence de cette frite. Malika, manager au Quick incriminé, assure que la plaignante s’était mal essuyée et qu’il n’y avait pas de frite par terre tandis que la famille Borgnon jure, ad infinitum, que le temps était sec, « qu’il gelait ». [Source : le Figaro]. Comme si cette allégation prouvait qu’elle ne pouvait pas glisser  (Il n’y avait pas de pluie, juste du verglas.)</p>
<p class="MsoNormal"><span><span>Pour prouver ses dires, Nicole Borgnon aurait gardé la dite chaussure avec <span style="text-decoration: underline;">La Frite</span> comme pièce à conviction, comportement incontestablement bizarre. Par ailleurs, cela ne prouve ni l’origine de la frite ni sa responsabilité dans la chute : au pire, la frite est moisie, au mieux elle a été congelée.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span>D’autre part, quand bien même il y aurait eu une satanée frite, la responsabilité du restaurant n’est pas entièrement engagée. Certes, un magasin doit assurer la sécurité de ses clients et la praticabilité du sol, mais force est de constater que les restaurants Quick sont toujours impeccables. Et qu’exiger une balayette avant et après chaque client relève plus de la caricature que du bon sens, parce que l’on porte plainte dans ces conditions lorsque l’incident aurait pu être évité pas lorsque l&#8217;entreprise est très pointilleuse question hygiène et sécurité. Autrement, quand bien même cette frite aurait un rôle, elle ne pourrait être entièrement responsable d’une chute aussi grave.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> À mettre sur le banc des accusés, donc, le fabricant de la chaussure qui visiblement avait des prédispositions à déraper, le producteur des matériaux du sol qui aurait pu être moins glissant, le responsable de la disposition inadéquate du paillasson. Et puis, la dame elle-même et ses manies alimentaires, dont la chute aurait été moins lourde si elle avait été moins grasse.<span>  </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span>Ce procès est une arnaque qui ne profite qu’à une opportuniste, malheureuse certes, mais opportuniste tout de même ainsi qu’à un avocat véreux (une raclure qui fut l’avocat de Saddam Hussein). Argent ou pas, il n’y aura pas de dédommagement significatif pour pareil handicap. Alors qu&#8217;au contraire, un laxisme face à une procédure aussi abusive encouragera une tendance sociale détestable : à savoir l’hypochondrie judicaire cupide et la victimisation systématique et vénale.</span></span></p>
<p class="MsoNormal">Morale : Quand on n’a pas la frite, il n’est vraiment pas utile de la poursuivre en justice.</p>
<p> </p>
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		<title>De l&#8217;inimitié assumée pour la cellulite</title>
		<link>http://www.moom-light.com/2008/10/de-linimitie-assumee-pour-la-cellulite/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 14:42:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Moom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Langue de vipère]]></category>
		<category><![CDATA[Je suis une connasse]]></category>
		<category><![CDATA[ne pas juger]]></category>
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		<description><![CDATA[Les canons de la beauté sont cruels pour les uns, ambitieux pour les autres. Tout de dépend de quel côté l’on se trouve, ou plutôt, quelle taille de pantalon l’on fait. Finesse et sveltesse sont bénies. Or, la mauvaise foi, doublée de complexes somme toute bien compréhensibles, véhicule une pensée supposée anticonformiste : la minceur, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="float: left;" src="http://www.heyokamagazine.com/obese.jpg" alt="" width="114" height="124" />Les canons de la beauté sont cruels pour les uns, ambitieux pour les autres. Tout de dépend de quel côté l’on se trouve, ou plutôt, quelle taille de pantalon l’on fait. Finesse et sveltesse sont bénies. Or, la mauvaise foi, doublée de complexes somme toute bien compréhensibles, véhicule une pensée supposée anticonformiste : la minceur, c&#8217;est laid. Et vive la révolution de la disgrâce grasse. Sous couverts d&#8217;arguments sérieux et d&#8217;exemples construits, lesdites personnes, en droite ligne de la notion argumentative la plus basique et la plus célèbre de Schopenhauer, citent les cas osseux et tragiques auxquels conduit l&#8217;anorexie. Une vision simpliste, affreusement binaire. Les gens ne seraient que des 0 et des 1. D&#8217;un point de vue pondéral, évidemment. Des fils de fer, et des cercles. Aucun intermédiaire. C&#8217;est donc sur les pires dérives des maladies psychologiques liées au poids que se greffe le discours détracteur d&#8217;une communauté peu favorisée par la nature. Ce qui est justement blâmable, c&#8217;est l&#8217;instauration d&#8217;une communauté, non sur un désir d&#8217;entraide et de solidarité, mais sur de la mauvaise foi.</p>
<p class="MsoNormal"><span> <br />
<span id="more-46"></span><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Avec un regard supposé candide et un air censé être convainquant [et convaincu], ces messieurs, et surtout ces dames, arguent avec force sourires leur préférence pour &laquo;&nbsp;les rondeurs&nbsp;&raquo;, sacrées depuis Amel Bent qui scande effrontément : « Moi j’ai des formes et des rondeurs, ça sert à réchauffer les cœurs ». Une phrase bien incompréhensible au passage, puisqu’avec la meilleure volonté du monde, il est difficile de voir un rapport entre des kilos pour le moins superflus et des « cœurs réchauffés ». </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Au contraire, Mademoiselle Bent. Les rondeurs ne servent non pas à réchauffer les cœurs, mais à écraser les corps. Et l’asphyxie, qu’on me pardonne mon impertinence, est loin d’être la plus douce des morts.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center; "><span><span><img src="http://www.mygtv.net/wp-content/uploads/2008/06/obese-employees-are-more-costly-2.jpg" alt="" width="200" height="241" /> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><span>Du mauvais goût et des couleurs aberrantes, l&#8217;humanité doit discuter. Il n’est pas prétentieux ou superficiel d’opiner qu’un capiton est laid et que la peau d’orange est pour le moins hideuse. Osons dire la vérité, sans peur de la réaction maniérée de quelques personnes « tolérantes ». Leur hypocrisie dictatoriale a déjà engendré une pléthore de non-dits, honteusement pensés et tus. Des pensées démenties sous couvert d’amour de la sacro-sainte « beauté intérieure » de manière si exagérée que c’en est peu crédible. À croire qu’il existe une dichotomie entre les beautés : l’intérieure, si profonde, et la physique, si vulgaire. Simplisme ? Assurément. Des voix à l’unisson, solidaires dans la chouinerie, qui récitent des mensonges dûment inculqués ou acquis. Des voix effrayées par l’étiquette infâmante de la superficialité et surtout des mensonges qui constituent fondamentalement des blasphèmes à la rectitude esthétique. Et au nom de quoi, je vous prie ? Au nom de l’égo écorché de quelques boursouflés dépressifs ; et menteurs.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center; "><span> <img class="aligncenter" style="vertical-align: middle;" src="http://mjjfan.free.fr/obese2.bmp" alt="" width="350" height="324" /></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Que l’on m’excuse avec mansuétude.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>J’aime le beau. Et si cela signifie que je suis victime de la société de consommation, je le clame, en dépit de l’inimitié certaine que m’attireront ces lignes. Sans honte et sans détour. Que l’on me permette juste d’arguer que nous sommes tous victimes de la société de consommation. Tout dépend du sens que l’on donne à consommation. En effet, pour certains, c’est l’organisation sociale créant de nouveaux besoins et de nouveaux critères. Pour d’autres, l’interprétation est plus rustique : consommation alimentaire. Et au vu de la malbouffe maîtresse, nous en revenons à notre sujet initial, le surpoids.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>La beauté n’est malheureusement pas subjective. Il m’est arrivé de me rassurer de la sorte, des jours où mon miroir réfléchissait un minois décidément trop jeune. Pourtant, l’honnêteté m’invite à ouvrir les yeux. Les avis sont irréfutablement partagés. La marge d’erreur, propre à tout pronostic, relève de la mauvaise foi ou du mauvais goût.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Par ailleurs, ce libelle n’est pas un aveu cinglant de haine envers les personnes, hum, imposantes. Mais un rejet assumé de cette duplicité consensuelle mue non pas par quelque honnêteté mais uniquement par une pleutrerie congénitale.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Rien ne m’est plus insupportable que ces anticonformistes auto-déclarés qui portent bien haut l&#8217;étendard du mensonge artistique. Car si le corps humain est une œuvre d&#8217;art, ces critiques mal dans leur peau en sont les faussaires. Ou plutôt, les agents de communication crapuleux qui vantent ce qui est indubitablement laid pour le seul intérêt de leur insignifiante personne. Lamentable.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>[ Pour une fois que je publie une photo de filles en bikini ! ]</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span>                        </span></span></p>
<p>Oui. Je suis une connasse.</p>
]]></content:encoded>
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