Tag: Lili P.

Mai

[Bref] Télémarketing religieux et envies de meurtre

(Cela fait 5 ans que je n’ai pas repris le crayon  sauf pour les natures mortes et la calligraphie, donc pour l’heure, je me contente d’utiliser des services en ligne.)

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Mai

Belle toute nue, apologie du mensonge

Lili P. adore regarder des émissions de télévision pour le moins médiocres. En tant que Lili Pute avérée, elle aime regarder Confessions Intimes entre deux pavés de Kant. Il faut dire que voir une jalouse maladive piquer une crise car son homme a eu l’audace de croiser le regard peint d’un mannequin en plastique a de quoi achever les relents de compassion de la petite mesquine. Depuis peu, une nouvelle émission est près de détrôner Confessions Intimes dans le petit cœur de la grande connasse. L’on y exploite la détresse de l’être humain ; et son surpoids. Elle ne peut que s’en délecter et sortir sa fourchette. BELLE TOUTE NUE.

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Mai

Cumul des fonctions

 

Dans une soirée mondaine, un député soliloque, et une naine baille.

 

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Avr

Lili. P au collège

 

Lili P. est revenue. Devant l’odieux je-m’en-foutisme dont fait preuve la personne qui s’occupe de ce blog, et qui écrit ces présentes lignes, Lili P. a décidé d’agir, histoire de rappeler aux lecteurs autant qu’à l’auteur elle-même que le blog continue d’exister. Elle aurait pu râler sur beaucoup de choses, et notamment, cracher son venin sans retenue sur le petit coin oublié de Pessac où habite son patient Gulliver, un village non loin de Bordeaux dont la seule évocation suffit à provoquer des relents de péqueneauphobie chez la prétentieuse naine, qui vient pourtant d’un pays du Tiers-Monde. C’est dire.

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Déc

Quand la droite décomplexée est également imbécile

11h. Faculté de Lettres de Nice Sophia Antipolis.

Un sac Longchamp à la main, et un téléphone tactile dans l’autre, Lili P. évite tant bien que mal de piétiner un amas considérable de tracts révolutionnaires. Elle râle en son for intérieur, et se dit qu’elle vient de découvrir à elle seule pourquoi la gauche n’arrive pas à se rassembler. Si l’extrême gauche nargue à ce point les Verts, ce n’est pas demain la veille que la France aura une opposition digne de ce nom. Forte de cette fine analyse politique, ealle s’apprête à claquer du talon sur les premières marches de l’hideux bâtiment où l’on lui dispose des cours quand, soudain, une main, ignorant les nids à bactéries ambulants communément appelés dreadeux devant elle, lui donne un tract révolutionnaire. Lili se demande pourquoi on lui propose un tract à elle et pas aux autres, qui semblaient plus portés sur la révolution qu’elle. De plus, si elle en voulait un, elle n’aurait quand même pas hésité à en ramasser un. Elle saisit tout de même le flyer que lui tendait la main manucurée d’un jeune homme qui avait autant de chances d’étudier à la faculté de Lettres que Lili d’être chanteuse de tantras dans un temple bouddhiste. Le pull par-dessus chemise et la coiffure façon mise en plis sont des signes qui ne trompent pas, lorsque l’on se place dans le microcosme caricatural des étudiants niçois. Un apprenti juriste. Ce qu’un juriste fait dans la fac des Hippies crasseux est curieux. La raison pour laquelle il distribue des tracts démagogiques dignes des communistes de base aux T-shirts Che Guevara est sur le point de chiffonner la naine un rien snob. À y regarder de plus près, le tract est distribué par de jeunes militants UMP Facs. Lili rit sous cape de ce révolutionnaire en Ralph Lauren, mais continue son chemin.

Mais en sortant de cours, Lili est estomaquée. À croire que la construction universitaire semblait en mal de laideur, l’on avait placardé sur les murs des affiches criardes représentant Valérie Pécresse. « Ils ont chosii de toujours dire non, nous avons fait la réforme de l’enseignement . Nous sommes révolutionnaires. »

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